Les chiffres clés de 2025 pour Aroma-Zone peuvent faire des envieux : 52 % de croissance, 4,5 M de clients actifs, 52 M de produits vendus et 4,5 M de colis expédiés…
Aroma-Zone est à l’économie française ce qu’est un blockbuster à Hollywood : une valeur sûre et grand public. Si le succès semble facile et évident pour l’entreprise vauclusienne, se cache derrière cette insolente croissance un modèle économique d’avant-garde.
Aroma-Zone investit dans la recherche et développement
Chez Aroma-Zone, pas d’égérie, pas de publicité, ni de marketing, à peine un peu d’influence. « Tous nos investissements se font dans nos formulations », nous rappelle Sabrina Herlory, CEO depuis 2021 d’Aroma-Zone. Avec une totale maîtrise de la chaîne de A à Z. Pour autant, la marque cartonne sur TikTok, alimentant les posts de ses consommateurs, sans que la marque n’y ait mis un seul budget.
Une économie d’échelle qui permet aussi de proposer des prix très attractifs. Son best-seller, le sérum concentré d'acide hyaluronique 3,5 %, dont il se vend un exemplaire toutes les 10 secondes, coûte 5,95 €.
« Notre forte croissance de 52 % en 2025 est une chance, mais nous rend aussi responsables. En 2024, elle était de 56 % et en 2023 de 42 %. Nous avons aussi le bonheur de connaître une des communautés en France parmi les plus engagées », se réjouit Sabrina Herlory.
Chez Aroma-Zone, le consommateur est roi
Aroma-Zone porte une attention quasi-scientifique, en tout cas statistique, aux suggestions et retours clients. Après chaque achat, un questionnaire est envoyé. Si seuls 10 % des destinataires répondent, « nous trouvons là les clés de notre développement et de nos innovations ». Un sourcing « formidable », comme le dit la CEO, dont la marque a fait son ADN.
« Chaque produit noté en dessous de 3,9/5 voit ses commentaires analysés par nos équipes. Nous voulons savoir pourquoi, afin de répondre au plus près aux attentes de notre communauté », assure la présidente.
Chez Aroma-Zone « pas de poudre de perlimpinpin, il en va de la solidité de notre marque sur le long terme ». En effet, si le marketing constate une forte demande sur un produit, nul doute que celui-ci sera développé. De la même façon, pour les implantations boutiques : « Je vais dans la rue qui est la plus suggérée par nos clients ». La rue Saint-Ferréol, à Marseille, s’est donc imposée à la marque ainsi.
Ça paraît évident, mais quel DG aujourd’hui s’en remet quasi exclusivement à ses consommateurs pour développer sa marque ?
« Nos clients sont les vrais gens de la vraie vie, ce qui nous permet une emprise avec le réel. De quoi savoir très précisément ce qui va ou ne va pas, ou ce qu’on attend de nous ».
Une clientèle inclusive où les hommes occupent 20 %
Autre grande satisfaction de celle qui est aux commandes de la marque cosmétique vauclusienne, la forte présence masculine dans ses rayons. Le sérum cheveux anti-chute aurait fini de les convertir à la marque.
« Je suis également très fière que notre communauté soit représentative de la France. Fière aussi que, dans nos boutiques, tout le monde se retrouve sous le même toit. Par rapport à un monde qui se polarise, Aroma-Zone est une sorte de safe place », s'enthousiasme Sabrina Herlory.
Un développement continu de produits Aroma-Zone
Elle nous apprend que « la gamme de soins embellisseurs est en train d’exploser ». Un fort développement de crèmes pour le visage est attendu. « Notre nouveauté Crème contour des yeux théine et acide hyaluronique est un carton depuis son lancement en début d’année. Il s’en vend déjà 250 000 tubes par mois », précise-t-elle.
Cette année voit la création d’un collège d’experts, « pour être en amont et en avance de ce qui se fait de mieux en matière d’innovation cosmétique ». Un nouveau chapitre qui s’ouvre en interne et vient renforcer une communauté de clients qui s’est approprié la marque.
De nouvelles installations Aroma-Zone en France et en Europe
Une quinzaine de nouvelles boutiques sont prévues en France. « Une deuxième à Marseille n’est pas exclue. La France reste notre priorité, même si nous avons de fortes demandes au Mexique, au Moyen-Orient ou au Japon. Après une ouverture à Londres, fin 2025, l’Europe fait à son tour partie de notre plan de croissance ».
Le site marchand de la marque est déjà d’ailleurs traduit dans la langue des pays concernés, à savoir : l'Espagne, le Portugal, l'Italie et l'Allemagne. La Suisse faisant aussi partie des pays cibles de la marque implantée à Cabrières-les-Avignon.
Bientôt une boutique à Cavaillon
Sabrina Herlory devrait pouvoir inaugurer un nouveau site de 22 000 m² à Cavaillon, d’ici la fin de l’année, à la fois laboratoire, centre de R&D et entrepôt de stockage. « Une inauguration pour laquelle je souhaite un grand bal populaire ! » Une boutique y ouvrira en juin, dans les anciennes halles de la place Cabassole.
« Enfin ! » doivent se dire celles et ceux du département qui regrettaient que pour acheter la marque en boutique, il faille à ce jour se rendre dans les Bouches-du-Rhône, à Aix ou Marseille.
« Je souhaite également remettre Cavaillon sur la route de la culture en faisant venir les médias pour découvrir cette jolie ville », nous apprend celle qui veut mettre du sens dans le développement de l’entreprise.
Les biotechnologies assurent le futur d’Aroma-Zone
Si vous êtes clients Aroma-Zone, vous êtes habitués aux produits en rupture de stock. La ressource naturelle n’étant pas illimitée, les huiles essentielles et autres hydrolats sont parfois en rupture.
Face aux nombreuses ouvertures de boutiques prévues, la marque doit anticiper et afficher des rayons bien garnis. Le salut vient des biotechnologies, puisque les formules des principes actifs sont « reproductibles à l’infini », notamment pour les soins capillaires, gros succès de l’enseigne.
Nul doute que l’on n’a pas fini d’entendre parler d’Aroma-Zone… ni de Cavaillon !